Raté fin octobre : une formule de l'algorithme de Google proposée par Seomoz et traduite en français par 1ere Position. Si le PageRank n'est pas utilisé dans la formule, c'est aussi parce que des critères identifiés par Seomoz sont à la base du PR. Plus ou moins la même démarche qu'un projet commencé mais jamais finalisé.
GoogScore = (Score Densité de mots clés * 0.3) + (Force du nom de domaine * 0.25) + (Poids des liens entrants * 0.25) + (Statistiques utilisateurs * 0.1) + (Qualité du contenu * 0.1) + (optimisation manuelle) - (Pénalités automatiques ou manuelles)
Chaque item permettant de calculer le GoogScore est détaillé sur les 2 liens cités plus haut (le plus haut GoogScore devant être classé en haut des résultats sur une requête donnée). Nous rappelerons par ailleurs que Google indique utiliser 100 critères dans son algorithme (évidemment beaucoup ont certainement peu de poids) et que des chercheurs iraniens avaient proposé en 2002 une approximation linéaire de l'algorithme de Google dans une recherche intitulée "Identification of the dynamics of the Google's Ranking Algorithm".
11.07.2006
Google sur papier = adwords sur journal
La célèbre firme va commencer à étendre son réseau de publicité aux médias offline et teste la chose avec 50 prestigieux journaux papiers aux Etats-Unis.
Google a commencé son test grandeur nature ce lundi, et a mis à disposition de ses clients annonceurs, qui constituent presque la totalité de ses revenus (2,6 milliards de dollars au Q3), une plateforme online qui permet à ces annonceurs d'acheter des espaces de publicité sur des médias offline (des journaux papiers), comme dans les prestigieux New York Times, Philadelphia Inquirer, San Jose Mercury News et plein d'autres dont sept journaux appartenant à la société Gannett, qui publie USA TODAY.
Le print n'est pas mort
Le système est simple : 100 annonceurs, pour le moment, (dont Netflix, eHealth et eBags) pourront faire monter les enchères (sur le site AdWords.google.com ) à propos des espaces qui les intéressent dans les journaux ciblés, et tout cela sur une même plateforme online, ce qui facilite grandement les choses, en mutualisant les ressources.
Google percevra une petite commission sur chaque vente effectuée. Tom Phillips, directeur de la branche publicité print pour Google explique que " Nous voulons avant tout amener plein de nouveaux clients et revenus aux journaux ".
Ces mêmes annonceurs ou clients n'auraient pas forcément pensé aux possibilités qui s'offrent à eux au niveau print, et l'initiative est bien accueillie par les DG des journaux, qui voient ainsi un moyen de se sortir de l'impasse dans laquelle ils se trouvent, avec des ventes soumises à rude épreuve par les medias online et un lectorat qui se raréfie.
De nouvelles opportunités pour tout le monde
Denise Warren, la responsable de la publicité au Times explique que " cela nous ouvre vraiment de nouvelles portes auprès des annonceurs " puisque selon Google, chaque journal conserve en plus un droit de véto sur la publicité et le prix demandé par l'annonceur.
La publicité print joint les efforts initiés par Google, dont les revenus reposent quasiment exclusivement sur la publicité, et qui cherche donc à diversifier ses sources de revenus en dehors du monde de l'internet, avec notamment l'achat d'une radio et de formes de publicités vidéo (bientôt mises en place avec l'acquisition de Youtube, dont nous vous parlions ici ).
Ce qui a fait le succès de Google, la publicité basée sur la performance réelle, avec les annonceurs qui ne payent que pour chaque clic effectué sur leurs publicité ne sera cependant pas présent dans ce modèle puisque la publicité est sur papier. A voir donc si le système est pérenne
Source: generation-nt.com
Google a commencé son test grandeur nature ce lundi, et a mis à disposition de ses clients annonceurs, qui constituent presque la totalité de ses revenus (2,6 milliards de dollars au Q3), une plateforme online qui permet à ces annonceurs d'acheter des espaces de publicité sur des médias offline (des journaux papiers), comme dans les prestigieux New York Times, Philadelphia Inquirer, San Jose Mercury News et plein d'autres dont sept journaux appartenant à la société Gannett, qui publie USA TODAY.
Le print n'est pas mort
Le système est simple : 100 annonceurs, pour le moment, (dont Netflix, eHealth et eBags) pourront faire monter les enchères (sur le site AdWords.google.com ) à propos des espaces qui les intéressent dans les journaux ciblés, et tout cela sur une même plateforme online, ce qui facilite grandement les choses, en mutualisant les ressources.
Google percevra une petite commission sur chaque vente effectuée. Tom Phillips, directeur de la branche publicité print pour Google explique que " Nous voulons avant tout amener plein de nouveaux clients et revenus aux journaux ".
Ces mêmes annonceurs ou clients n'auraient pas forcément pensé aux possibilités qui s'offrent à eux au niveau print, et l'initiative est bien accueillie par les DG des journaux, qui voient ainsi un moyen de se sortir de l'impasse dans laquelle ils se trouvent, avec des ventes soumises à rude épreuve par les medias online et un lectorat qui se raréfie.
De nouvelles opportunités pour tout le monde
Denise Warren, la responsable de la publicité au Times explique que " cela nous ouvre vraiment de nouvelles portes auprès des annonceurs " puisque selon Google, chaque journal conserve en plus un droit de véto sur la publicité et le prix demandé par l'annonceur.
La publicité print joint les efforts initiés par Google, dont les revenus reposent quasiment exclusivement sur la publicité, et qui cherche donc à diversifier ses sources de revenus en dehors du monde de l'internet, avec notamment l'achat d'une radio et de formes de publicités vidéo (bientôt mises en place avec l'acquisition de Youtube, dont nous vous parlions ici ).
Ce qui a fait le succès de Google, la publicité basée sur la performance réelle, avec les annonceurs qui ne payent que pour chaque clic effectué sur leurs publicité ne sera cependant pas présent dans ce modèle puisque la publicité est sur papier. A voir donc si le système est pérenne
Source: generation-nt.com
Youtube donne du fil a retordre à Google
YouTube, poule aux oeufs d'or pour Google mais aussi casse-tête juridique
NEW YORK (AFP)
La page du site youtube.com© AFP/Archives Samantha Sin
Le site gratuit d'échange de vidéos YouTube, qui draine aujourd'hui la plus grosse audience sur l'internet dans ce domaine, se profile plus comme un casse-tête juridique pour son nouveau propriétaire Google que comme une poule aux oeufs d'or.
Lorsque Google a mis la main début octobre sur YouTube, start-up qui affiche 100 millions de clips vus par jour, le secteur a salué un joli "coup" qui allait placer Google en pôle position dans la vidéo en ligne. L'opération était synonyme d'énormes revenus à venir, reposant sur les recettes publicitaires, proportionnelles au nombre de pages vues.
YouTube est un site de partage de contenus libres de droits, réservé initialement aux vidéos amateur. Mais victime de son succès, le site "est menacé de poursuites pour violation de droits d'auteur, car les usagers publient des vidéos régies par le copyright mais aussi des vidéos amateurs contenant des contenus protégés", résume David Sohn, du Centre de promotion de la Démocratie et de la technologie.
De fait, YouTube a retiré jeudi de ses pages des vidéos de basket-ball de la ligue américaine NBA à la demande de celle-ci, qui invoquait une violation de ses droits d'auteur.
Stand du géant de l'internet Google à la Foire du livre de Francfort, le 8 octobre 2006© AFP/DDP/Archives Torsten Silz
Le même jour en Allemagne, le club Bayern Munich et la Ligue nationale de football indiquaient étudier la possibilité de poursuivre Google-YouTube pour infraction à ses droits exclusifs de diffusion.
Une semaine plus tôt, YouTube avait dû retirer les vidéos d'émissions de la chaîne américaine Comedy Central (Viacom), dont les populaires Colbert Report et South Park. A la demande d'un organisme japonais défendant des droits d'auteurs, YouTube a aussi dû bloquer l'accès de quelque 30.000 clips.
Le problème est que le retrait de ces vidéos par YouTube n'empêche pas les utilisateurs d'en publier. Si le groupe a retiré des émissions du Daily Show par exemple, il est toujours aujourd'hui possible d'en regarder sur le site.
Le phénomène n'est pas nouveau, rapporte le site d'informations NewsCloud: "Plusieurs mois avant le rachat (de YouTube), les menaces de plaintes par des détenteurs de droits commençaient déjà à s'accumuler. Ces dernier envoyaient des notifications demandant le retrait de vidéos, et voyaient réapparaître presque immédiatement leurs travaux sur le site".
Google tente déjà de parer à cet imbroglio "qui risquerait de transformer YouTube en Napster bis", le site d'échange gratuit de musique qui a été poursuivi par les majors du disque et contraint à devenir un site payant et légal pour survivre, fait remarquer Carmi Levy, du cabinet Infotech.
Google a noué des partenariats avec les maisons de disques Universal Music et Sony ainsi qu'avec le groupe de télévision CBS pour des diffusions légales de leurs contenus, financées par la publicité.
Selon la presse, Google discute aussi activement avec d'autres majors du divertissement comme Viacom, Time Warner, NBC Universal et News Corp.
Certains observateurs voient la solution dans ces accords avec médias et propriétaires de contenus, reposant sur le versement par YouTube d'un pourcentage de ses revenus publicitaires. Mais personne ne se risque à chiffrer ce qu'il en coûterait à Google-YouTube de payer une dîme à chaque fois qu'un usager publie un contenu protégé.
YouTube ne faisant pas pour l'heure l'objet de plaintes, David Sohn suit de près l'évolution des poursuites lancées par Universal Music contre les sites d'échange de vidéos Bolt et Grouper.
"Ces affaires seront l'occasion de créer un précédent", explique-t-il, pariant que "ces sites s'engageront à respecter la loi sur les contenus numériques" (Digital Millenium Copyright Act). Celle-ci ne prévoit pas de pénalités si le contenu est retiré rapidement après demande de son propriétaire.
"Le problème est celui des revenus", précise M. Levy: "la loi établit que le service d'échange de contenus ne peut recevoir de recettes liée à l'activité en infraction, en l'occurrence la publicité pour YouTube".
© AFP Agence France-Presse
NEW YORK (AFP)
La page du site youtube.com© AFP/Archives Samantha Sin
Le site gratuit d'échange de vidéos YouTube, qui draine aujourd'hui la plus grosse audience sur l'internet dans ce domaine, se profile plus comme un casse-tête juridique pour son nouveau propriétaire Google que comme une poule aux oeufs d'or.
Lorsque Google a mis la main début octobre sur YouTube, start-up qui affiche 100 millions de clips vus par jour, le secteur a salué un joli "coup" qui allait placer Google en pôle position dans la vidéo en ligne. L'opération était synonyme d'énormes revenus à venir, reposant sur les recettes publicitaires, proportionnelles au nombre de pages vues.
YouTube est un site de partage de contenus libres de droits, réservé initialement aux vidéos amateur. Mais victime de son succès, le site "est menacé de poursuites pour violation de droits d'auteur, car les usagers publient des vidéos régies par le copyright mais aussi des vidéos amateurs contenant des contenus protégés", résume David Sohn, du Centre de promotion de la Démocratie et de la technologie.
De fait, YouTube a retiré jeudi de ses pages des vidéos de basket-ball de la ligue américaine NBA à la demande de celle-ci, qui invoquait une violation de ses droits d'auteur.
Stand du géant de l'internet Google à la Foire du livre de Francfort, le 8 octobre 2006© AFP/DDP/Archives Torsten Silz
Le même jour en Allemagne, le club Bayern Munich et la Ligue nationale de football indiquaient étudier la possibilité de poursuivre Google-YouTube pour infraction à ses droits exclusifs de diffusion.
Une semaine plus tôt, YouTube avait dû retirer les vidéos d'émissions de la chaîne américaine Comedy Central (Viacom), dont les populaires Colbert Report et South Park. A la demande d'un organisme japonais défendant des droits d'auteurs, YouTube a aussi dû bloquer l'accès de quelque 30.000 clips.
Le problème est que le retrait de ces vidéos par YouTube n'empêche pas les utilisateurs d'en publier. Si le groupe a retiré des émissions du Daily Show par exemple, il est toujours aujourd'hui possible d'en regarder sur le site.
Le phénomène n'est pas nouveau, rapporte le site d'informations NewsCloud: "Plusieurs mois avant le rachat (de YouTube), les menaces de plaintes par des détenteurs de droits commençaient déjà à s'accumuler. Ces dernier envoyaient des notifications demandant le retrait de vidéos, et voyaient réapparaître presque immédiatement leurs travaux sur le site".
Google tente déjà de parer à cet imbroglio "qui risquerait de transformer YouTube en Napster bis", le site d'échange gratuit de musique qui a été poursuivi par les majors du disque et contraint à devenir un site payant et légal pour survivre, fait remarquer Carmi Levy, du cabinet Infotech.
Google a noué des partenariats avec les maisons de disques Universal Music et Sony ainsi qu'avec le groupe de télévision CBS pour des diffusions légales de leurs contenus, financées par la publicité.
Selon la presse, Google discute aussi activement avec d'autres majors du divertissement comme Viacom, Time Warner, NBC Universal et News Corp.
Certains observateurs voient la solution dans ces accords avec médias et propriétaires de contenus, reposant sur le versement par YouTube d'un pourcentage de ses revenus publicitaires. Mais personne ne se risque à chiffrer ce qu'il en coûterait à Google-YouTube de payer une dîme à chaque fois qu'un usager publie un contenu protégé.
YouTube ne faisant pas pour l'heure l'objet de plaintes, David Sohn suit de près l'évolution des poursuites lancées par Universal Music contre les sites d'échange de vidéos Bolt et Grouper.
"Ces affaires seront l'occasion de créer un précédent", explique-t-il, pariant que "ces sites s'engageront à respecter la loi sur les contenus numériques" (Digital Millenium Copyright Act). Celle-ci ne prévoit pas de pénalités si le contenu est retiré rapidement après demande de son propriétaire.
"Le problème est celui des revenus", précise M. Levy: "la loi établit que le service d'échange de contenus ne peut recevoir de recettes liée à l'activité en infraction, en l'occurrence la publicité pour YouTube".
© AFP Agence France-Presse
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